Extra!! – Saint Exupéry: avion abattu par un Allemand! (St. Ex’s plane shot down by a German)

(Who would have thought that the mystery of Saint-Exupéry would continue to be a news story in the year 2008?)
From our associates in Europe, citing the AFP:

L’avion d’Antoine de Saint-Exupéry, dont la disparition le 31 juillet 1944, n’a jamais été élucidée, aurait été abattu par un un pilote de chasse de la Luftwaffe, selon le journal La Provence, qui cite l’aviateur.
Horst Rippert, 88 ans, en poste en Provence deux semaines avant le débarquement de Provence, a raconté à La Provence que c’est en regagnant sa base, qu’il a aperçu un avion Lightning volant vers Marseille, trois mille mètres en dessus de lui.

“Après l’avoir suivi, je me suis dit, si tu fous pas le camp, je vais te canarder. J’ai tiré, je l’ai touché, le zinc s’est abîmé. Droit dans l’eau. Le pilote, je ne l’ai pas vu. C’est après que j’ai appris que c’était Saint-Exupéry”, a dit M. Rippert.

.. and this from Le Figero!

  
L‘avion d’Antoine de Saint-Exupéry, dont la disparition le 31 juillet 1944, n’a jamais été élucidée, aurait été abattu par un un pilote de chasse de la Luftwaffe, a indiqué, samedi 15 mars, le journal La Provence, qui cite l’aviateur.“Après l’avoir suivi, je me suis dit, si tu fous pas le camp, je vais te canarder. J’ai tiré, je l’ai touché, le zinc s’est abîmé. Droit dans l’eau. Le pilote, je ne l’ai pas vu. C’est après que j’ai appris que c’était Saint-Exupéry”, a raconté Horst Rippert, âgé aujourd’hui de 88 ans.

 

En poste en Provence deux semaines avant le débarquement de Provence (15 août 1944), l’ancien aviateur allemand a expliqué à La Provence que c’est en regagnant sa base, qu’il a aperçu un avion d’observation Lightning P-38 volant vers Marseille, trois mille mètres en dessus de lui. M. Rippert a confié qu’il “a espéré, qu’il espère toujours que ce n’était pas lui”, car, “dans notre jeunesse nous l’avions tous lu, on adorait ses bouquins”.

Hors Rippert, qui fut journaliste à la ZDF a été retrouvé au terme d’une longue enquête, menée par un plongeur marseillais Luc Vanrell, et par le fondateur d’une association de recherches d’avions perdus pendant la guerre, Lino von Gartzen. Deux ans après la découverte en 1998, d’une gourmette au nom de “Saint-Ex”, remontée dans les filets d’un pêcheur au large de Marseille, Luc Vanrell retrouvait des débris de Ligthning et démontrait qu’ils provenaient de l’avion de l’écrivain. Les morceaux de l’épave étaient remontés à la surface trois ans plus tard par la société d’exploration et de travaux sous-marins Comex. Un numéro de série sur la carlingue permettait d’identifier l’appareil.

Parti le 31 juillet 1944 de Borgo, en Haute-Corse, à bord de son Lightning P38 pour une mission de reconnaissance et d’observation photographique pour préparer le débarquement de Provence, Saint-Exupéry n’était jamais rentré à sa base. Les morceaux de l’avion de l’auteur du “Petit Prince” et de “Pilote de guerre” ont été remis en juin 2004 au musée de l’Air et de l’Espace du Bourget.

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VSJ’s Dorrance named to Soccer Hall of Fame

Anson Dorrance, former Villa St. Jean soccer star and senior-year thespian, has been elected to the U.S. Soccer Hall of Fame. Anson attended the Villa for four years, according to our records, and graduated in 1969. He then went to the University of North Carolina and fame.

The wire services, predictably, neglected to mention Anson’s distant Villa days. An excerpt:

 

After the National Soccer Hall of Fame announced Monday that Anson Dorrance has been elected, the North Carolina women’s soccer coach spent of the day answering congratulatory e-mail from former players.
“I just kept thanking them for coming to play for me,” Dorrance said. “Without them, no way we’d be the dominant program that we are. Our success is because of them, … and it’s just a wonderful feeling, knowing so many of your players feel so good for you.”

Dorrance, whose Tar Heels have won 19 national titles in 28 seasons, joins U.S. national team veteran Hugo Perez in the Hall, which is located in Oneonta, N.Y.

“Anson Dorrance has set an unbelievable standard for American soccer coaches,” Hall president Steve Bauman said in a release.

Dorrance, a 1974 UNC graduate, started as men’s coach in 1976. Starting in 1979, he coached UNC’s men and women, becoming the women’s coach exclusively after the 1988 season.

As women’s coach, his record is an NCAA best in wins (648-32-19) and in winning percentage (.941). He also served as coach of the U.S. women’s national team for eight years, compiling a 65-22-5 record.

Dorrance learned he was elected last week but told only his wife and mother at the request of the Hall. He said getting such a recognition by his peers was “wonderfully flattering,” and he cherished the e-mails and calls he received.

“It’s just a wonderfully warm feeling to know that you’ve got so many people that are out there who are part of a greater family,” he said. “Anyone that has coached knows … that after a while, wins and losses pale in comparison to the appreciation of being part of the lives of so many wonderful people.”

 

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Another review: Vie et mort du Petit Prince

All: Yet another review on the Life and Death of the Little Prince, forwarded to us from one of our correspondents on the continent, François Marchal (an associate of Mr. Remy), via Mr. Di Palma’s offices.

Below is French and then a very garbled English translation (thanks to BabelFish).

Le 31 juillet 1944, Antoine de Saint­Exupéry, pilote de guerre, ne rentre pas de mission. On ne retrouvera jamais son avion, ni son corps. Le mystère de cette mort ajoute à l’aura qui entoure ce militaire écri­vain dont l’œuvre reste dominée par l’extraordinaire succès posthume de son Petit Prince , 80 millions d’exem­plaires vendus, traduit dans plus de cinquante langues et lu dans le monde entier. Biographe de Saint­Ex, auteur de plusieurs ouvrages sur ce personnage fascinant, Alain Vir­condelet revient sur la genèse de ce conte à dimension universelle, élevé au rang de mythe littéraire.
Alain Vircondelet pense que tout est parti d’un déjeuner à New York, l’été 1942, entre l’écrivain et son édi­teur américain, Eugène Reynal, qui lui suggère d’écrire un conte pour enfants. Exilé depuis la Saint­Sylvestre 1940, Saint-Exupéry file un très mauvais coton. Sa cyclothy­mie, ses accès maniaco-dépressifs se sont accentués. Loin du front, il passe de l’euphorie à l’abattement, passe par des phases d’exaltation et d’angoisse. La traduction aux États-Unis de Terre des hommes lui a valu le prestigieux National Book Award. Il est fêté partout, invité partout.

 Cet accueil met du baume sur le cœur de ce perpétuel mal-aimé qui se sent abandonné, accusé de trahison par la diaspora. À l’excitation de vivre à New York a succédé chez ce démobilisé incer­tain de l’avenir la désillusion de se sentir piégé dans ce pays dont il se refuse à apprendre la langue. Dé­sœuvré, livré à son mal de vivre, il portait en lui le désespoir comme une plaie ouverte, témoignera l’actrice Anabella. Qu’il est loin le temps où il partait mordre les étoiles, nuits de prière au-dessus des hommes dans la solitude céleste… Après bien des déboires conju­gaux propres à ce couple infantile et paroxystique, Saint-Ex vit avec sa femme Consuelo au 27 étage d’un gratte-ciel qui surplombe Central Park et Manhattan. Sur ce balcon qui ouvre sur la ville illuminée, il écrit Citadelle, sa somme philosophique, et commence à esquisser les traits d’un petit garçon aux cheveux en bataille, avec son écharpe volante, qui ressemble à Consuelo, comme la fleur condensera des traits de son caractère et témoignera d’un atta­chement inaliénable.

 Car même si ce don juan, entouré de multiples égéries, a besoin de plaire et d’être aimé, il ne peut vivre sans Consuelo. Ce conte pour enfants agit sur lui comme une révélation qui récapi­tule ses idéaux et son humanisme mal compris. On peut aussi le lire, suggère Alain Vircondelet, comme un conte médiéval d’amour cour­tois, même si certains voudront voir sous les repentirs la figure adorée et consolante de la mère vers qui toujours vont ses pensées.
Antoine de Saint-Exupéry reprend enfin du service, l’été 1943. Il va vers la mort et semble le savoir. Il court au-devant du sacrifice comme s’il voulait quitter la terre, rejoindre sa rose inaccessible et renaître. De ses heures passées aux commandes de son Lightning P 38, il dira qu’il a « la joie de participer à ces plongées de scaphandrier que sont les missions de haute altitude » . Étrange image prémonitoire…
—-
“English”:
July 31, 1944, Antoine de Saint­Exupéry, fighter pilot, does not return of mission. One will never find his plane, nor his body. The mystery of this death adds to will have which surrounds this soldier écri­vain whose ouvre remains dominated by the extraordinary posthumous success of its Small Prince, 80 sold million exem­plaires, translated in more than fifty languages and read in the whole world.

Biographer of Saint­Ex, author of several works on this attractive character, Alain Vir­condelet reconsiders the genesis of this tale to universal dimension, high with the row of literary myth. Alain Vircondelet thinks that all started from a lunch to New York, the summer 1942, between the writer and his American edi­tor, Eugene Reynal, who suggests to him writing a tale for children.

 Exiled since Saint ­Sylvestre 1940, Saint-Exupéry spins a very bad cotton. Its cyclothy­my, its maniaco-depressive accesses were accentuated. Far from the face, it passes from the euphoria to the abatement, passes by phases of exaltation and anguish. The translation in the United States de Terre of the men was worth prestigious National Book Award to him. It is celebrated everywhere, invited everywhere.

This reception puts balsam on the cur of this perpetual badly-liked which feels abandoned, marked treason by the diaspora. The excitation of living in New York at this demobilized incer­tain of the future disillusion succeeded to feel trapped in this country from which it refuses to learn the language. Dé­sire, delivered to its evil of living, “it carried in him despair like an opened wound”, will testify the Anabella actress. That it is far time when it left “to bite stars”, nights of prayer above the men in celestial loneliness…

Afterwards many specific conju­gaux vexations to this infantile and paroxystic couple, Saint-Ex lives with his Consuelo wife to the 27 E stages of a skyscraper which overhangs Central Park and Manhattan. On this balcony which opens on the illuminated city, he writes Citadelle, his philosophical sum, and starts to outline the features of a little boy to the hair in battle, with his flying scarf, which resembles Consuelo, as the flower will condense features of his character and will testify to atta­chement inalienable. Because even if this gift juan, surrounded of multiple egeries, needs to like and to be liked, it cannot live without Consuelo.

This tale for children acts on him like a revelation which récapi­tule its ideals and its humanism badly included/understood. One can also read it, suggests Alain Vircondelet, like a medieval tale of love cour­tois, even if some want to see under the repentances the figure adored and comforting of the mother towards whom always go her thoughts. Antoine de Saint-Exupéry takes again finally service, the summer 1943. He goes towards death and seems the knowledge.

He runs ahead of of the sacrifice as if he wanted to leave the ground, to join his inaccessible pink and to reappear. From its hours placed to the orders of its Lightning P 38, he will say that he has “the joy of taking part in these divings of diver which are the missions of high altitude”. Strange premonitory image…

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The true history of the Little Prince (.. via Mr. Remy)

Thanks to Jean Remy for this book news, from the French press.
(Attention American VSJ students: yes, you should have studied harder in French class)
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La véritable histoire du Petit Prince
Alain Vircondelet
Flammarion, 2008 200 p. ISBN : 978-2-08-120901-5
Prix 18 € -> livraison gratuite

Littérature

Présentation de l’éditeur
Du Petit Prince, l’on sait qu’il aura été l’un des plus grands succès de l’édition mondiale. Livre traduit dans toutes les langues et les dialectes de la « terre des hommes », livre fétiche, livre culte. Mais connaît-on l’histoire de sa création en 1942 ? New York, terre d’exil d’Antoine de Saint-Exupéry. Il traîne sa mélancolie dans Manhattan, se disperse en amours de passage tout en exaltant sa passion pour son épouse, Consuelo.

 Héros sans emploi, il veut repartir au front, engager sa « chair dans l’aventure ». Pressé par une frange de la petite société d’émigrés français de prendre parti, il refuse les polémiques et les querelles idéologiques. La rédaction du Petit Prince est vécue comme une résurrection. Elle lui rendra la fraîcheur des sources, sa liberté, son chemin d’étoiles. S’appuyant sur des documents inédits provenant des archives privées de Consuelo de Saint-Exupéry et de nombreux témoignages, Alain Vircondelet raconte ici le temps de cette histoire où s’entremêlent l’amour, la guerre, la féerie de l’enfance, la solitude et le désespoir.

Si «Le Petit Prince» est l’ouvrage le plus lu au monde après la Bible, le«Capital»de Marx et maintenant «Harry Potter», s’il est traduit dans toutes les langues et dans tous les dialectes, si tous les lecteurs du monde connaissent sa silhouette fragile et facétieuse, qui connait le véritable roman qui a présidé à sa naissance ? A. Vircondelet raconte la genèse de l’oeuvre.

Quatrième de couverture
Du Petit Prince, l’on sait qu’il aura été l’un des plus grands succès de l’édition mondiale. Livre traduit dans toutes les langues et les dialectes de la «terre des hommes», livre fétiche, livre culte.
Mais connaît-on l’histoire de sa création en 1942 ?
New York, terre d’exil d’Antoine de Saint-Exupéry. Il traîne sa mélancolie dans Manhattan, se disperse en amours de passage tout en exaltant sa passion pour son épouse, Consuelo. Héros sans emploi, il veut repartir au front, engager sa «chair dans l’aventure». Pressé par une frange de la petite société d’émigrés français de prendre parti, il refuse les polémiques et les querelles idéologiques. La rédaction du Petit Prince est vécue comme une résurrection. Elle lui rendra la fraîcheur des sources, sa liberté, son chemin d’étoiles.
S’appuyant sur des documents inédits provenant des archives privées de Consuelo de Saint-Exupéry et de nombreux témoignages, Alain Vircondelet raconte ici le temps de cette histoire où s’entremêlent l’amour, la guerre, la féerie de l’enfance, la solitude et le désespoir.

La véritable histoire du Petit Prince
Vircondelet, Alain
 
 

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The curious Villa postcard on ebay…

All:

This was brought to our attention by Jim Kelly, Villa class of ’69. It’s on ebay (for the time being anyway) here.
In the event it goes away (as all things, presumably, do on ebay), I’ve included the picture here.

According to the seller, the card is circa 1910, though I could discern no evidence for that date on the images provided. Does anyone have any more information on it? The seller is located in Israel. The cost? $5.50 and another $2.50 shipping.

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Honoring the discoverer of Saint-Exupery’s plane….

This is a bit complicated but you’ll recall the mystery of Saint Exupery’s 1944 crash was solved several years ago when a fisherman from Corsica found jewelry identified as belonging to the famous aviator (and Villa St. Jean student).

His discovery provoked a firestorm of controversy (see here for a background summary) In short, the location of the plane was distant from his planned route.

“Well, it could be because the presence of Saint-Exupery’s plane so far from its planned route, with evidence of a vertical crash, lends credence to an uncomfortable hypothesis – that the war hero may have deliberately plunged his Lockheed Lightning aircraft into the Mediterranean Sea.”

Now, thanks to Jean Remy, we learn that the fisherman, Jean-Claude Bianco, is being awarded the Legion of Honor.

Below is a story send to us by Mr. Remy:

Jean-Claude Bianco a retrouvé son honneur
Neuf ans après avoir repêché en mer la gourmette d’Antoine Saint-Exupéry, le pêcheur va recevoir prochainement la Légion d’honneur. Marseille, de notre correspondante régionale
BOYER Corinne
Paru le: lundi 21/01/2008

 
Trouver un bijou de 38 grammes en pleine mer, c’est un coup de chance inouï. Plus de neuf ans après sa découverte, Jean-Claude Bianco, 63 ans, n’en est toujours pas revenu. La photo de la gourmette trône sur la commode de son cabanon, niché dans la calanque marseillaise de Sormiou. Parti de Borgo (Corse), l’écrivain et aviateur avait disparu le 31 juillet 1944, lors d’une mission de reconnaissance photographique effectuée vers Grenoble pour les Alliés.

J’ai su tout de suite que cette découverte allait faire du bruit, mais pas qu’on mettrait ma parole en doute, raconte le pêcheur. Le 28 octobre 1998, la nouvelle fait la une de La Provence. Les médias du monde entier ont déferlé à Sormiou. C’était de la folie, raconte Jean-Claude Bianco, qui a conservé dans deux gros classeurs des centaines d’articles de presse qu’il feuillette de temps en temps, pour se rappeler les bons et les mauvais souvenirs.
Les bons moments, ce sont les recherches obstinées, entreprises notamment avec Henri-Germain Delauze, patron de la Comex, une société marseillaise d’exploration sous-marine, et Philippe Castellano, un technicien hospitalier attaché à sauver le souvenir des pilotes disparus, mais aussi avec Pierre Becker, PDG de la société Géocéan (travaux maritimes extrêmes) et Françoise Bastide, passionnée de l’œuvre de Saint-Exupéry.

Dès la découverte, nous avons voulu trouver l’avion. Pendant deux ans, nous avons partagé espoirs et déceptions. Humainement, cette aventure nous a soudés, raconte Jean-Claude Bianco.
Les mauvais souvenirs datent du moment où Frédéric d’Agay, héritier de l’écrivain et secrétaire de la Fondation Antoine-de-Saint-Exupéry, s’est manifesté. Dès octobre 1998, il récupère la gourmette, avant toute expertise officielle, puis met en doute son authenticité, affirmant que l’écrivain n’en portait pas. En janvier 1999, le magazine Science et Vie titre sur « l’affaire de la fausse gourmette. Le doute s’installe. On m’a fait passer pour un faussaire, un menteur. Des amis rigolaient : Alors, Jean-Claude, tu fais dans la bijouterie maintenant ? Les autres souriaient en coin. Cela me faisait mal, raconte le pêcheur. En 1999, il va se lancer dans une bataille juridique pour rétablir son honneur.
En avril 2004, la direction départementale des affaires maritimes authentifie l’avion de Saint-Exupéry d’après les débris retrouvés par un plongeur, Luc Vanrell, près de l’île du Riou. J’en ai eu les larmes aux yeux. Cela prouvait enfin que je n’avais pas menti, sourit Jean-Claude Bianco, qui a écrit un livre, paru en juin 2006, histoire de mettre les points sur les i à ceux qui doutent encore.
La Légion d’honneur que lui remettra prochainement le président de la République Nicolas Sarkozy, il en est fier : Après avoir été traîné dans la boue, me voilà à l’Élysée ! Cela récompense mes efforts pour rétablir la vérité, savoure Jean-Claude Bianco, qui ne nourrit plus d’amertume. 

Fin 2005, la famille d’Agay a reconnu ma découverte dans une lettre. Même diplomatiques, ces excuses me suffisent, dit le pêcheur à la retraite, dont la vie a changé depuis cette histoire. Curieux de connaître le bonhomme, il s’est plongé dans des biographies de Saint-Exupéry et a découvert l’écriture vraie et profonde du Petit Prince et de Vol de nuit, qu’il n’avait jamais lus. Il a aussi gagné en notoriété. Régulièrement, je raconte mon histoire dans les écoles de la région.

Les passants m’interpellent dans la rue, et lorsque des médias veulent faire un reportage dans les calanques, l’office de tourisme m’appelle. Cela fait plaisir, sourit Jean-Claude Bianco. Le pêcheur va proposer à France Télévisions de porter à l’écran cette aventure. Celle d’un homme ordinaire plongé dans une histoire extraordinaire.
Ce jour-là, le patron du chalutier L’Horizon pêche au large de l’île du Riou (Bouches-du-Rhône), lorsqu’il ramène dans ses filets une gourmette portant l’inscription: Antoine de Saint-Exupéry-Consuelo, c/o Reynal and Hitchcock 386, 4th Ave, N.Y.C.

Très vite, la nouvelle fait le tour du monde et une polémique se déclenche, les héritiers de l’écrivain-aviateur contestant l’authenticité du bijou. Mais le 23 mai 2000, le plongeur Luc Vanrell découvre près de l’île du Riou les débris d’un avion qui sera identifié quatre ans plus tard comme étant celui de l’écrivain.

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Hail to the king…

A note from our associate, Mr. Remy, about the anniversary of King Juan Carlos, a Villa St. Jean student.
— the editors
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Bonjour à tous. Pour votre info, voici l’annonce de l’anniversaire de notre “jeune et célèbre” ancien  !…
relevée dans La Croix de ce jour. Si quelqu’un a ses coordonnées ? Il pourrait le féliciter de la part des anciens camarades VStJ ?!
— Jean Remy
  

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Lawler, Childs (vsj ’68) defy age, race across Alps

Should you need inspiration for your New Year’s resolution, consider the work of Brian Lawler and Michael Childs. The two Villa alumni participated in the 2007 Gore-Tex Transalpine Run from Oberstdorf Germany to Latsch, Italy via Austria and Switzerland.
That’s an eight-day alpine run in, through, and over the Alps for 160 miles, with a total of 42,000 feet elevation gain.
The competition was held this past September. (See here for details.)

A fuller account of Team Lawler’s odyssey, with pictures, can be found here.

The photos here were taken, without permission, from Lawler’s web site, which lists Childs and Lawler as ‘ageless’. Lawler, the 1960s model, can be recalled here.

And who among us would argue with that description? Get up off the damn couch!

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Di Palma in China ….

What a long, strange road it must be from a youth in Fribourg to adult life in the United States and now teaching in rural China..

A glimpse from the curious travels of Kevin Di Palma, villa ’67.

— the editors

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More from the Lapoutroie reunion…

More photographs, from our French colleagues, of their recent “history 2007” gathering in Lapoutroie.
Jean Remy passes these from photographers Michel Inoué and Pierre Guibaud .
Others reunion images are on Flickr here: http://www.flickr.com/photos/14262270@N02/sets/.
Reunion
Reunion2

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